Pourquoi
cette démarche ?
Dans une Collectivité, l'information doit
pouvoir circuler. La Presse, dans ce sens bénéficie, dans le droit français,
d'avantages tarifaires et fiscaux. L'information n'est,en fait, pas considérée comme un
bien ni un service : c'est de l'information !
Ce que demande l'Écho du Village ? La reconnaissance de sa qualité. C'est tout...
... Et, s'il faut une Commission, voici une
vague idée, strictement, ou presque, calquée sur celle en activité aujourd'hui dans la
presse écrite en France...
Il existe des textes... Appliquons les !
bien sûr, nous demandons à notre expert juridique, Fabrice Joulin, de suivre l'affaire... |
| Le seul texte en
vigueur, à notre connaissance ! La
Commission Paritaire des Publications et Agences de Presse a pour mission d'attribuer
l'agrément destiné à faire bénéficier journaux et publications du régime économique
particulier défini par le décret du 25 mars 1950 (abrogé par le décret du 27 avril
1982).
Etabli sur le principe de tarifs postaux
préférentiels et d'allègements fiscaux, le numéro d'inscription à la Commission
Paritaire est attribué sur examen du dossier présenté par l'Editeur.
La commission est composée de :
- 15 membres représentatifs des différentes
administrations concernées (la Poste, le Ministère des Affaires Etrangères, le
Ministère de la Justice).
- 15 membres représentatifs des organisations
professionnelles des Editeurs de Presse.
La Commission se réuni une fois par mois
pour instruire une moyenne de 300 dossiers présentés par les éditeurs.
A ce jour, 15 000 titres de journaux et
publications édités en France détiennent un numéro de Commission Paritaire, lequel
doit impérativement figurer sur chaque exemplaire publié.
Pour bénéficier d'un numéro de
commission paritaire permettant d'obtenir un taux de TVA à 2,10 % (après accord du
directeur départemental des services fiscaux) les publications doivent réunir plusieurs
conditions :
- présenter un caractère d'intérêt
général quant à la diffusion de la pensée ;
- satisfaire aux obligations de la loi sur la
presse ;
- paraître régulièrement au moins une fois
par trimestre ;
- être effectivement offertes au public à un
prix marqué ou par abonnement ;
- ne pas avoir plus des deux tiers de leur
surface consacrés à la publicité ;
- ne pas être assimilables à certains
écrits tels que : prospectus, catalogues, almanachs, cotations, annonces légales,
horaires, programmes, organes de documentation administrative, corporative ou syndicale,
etc.
Peuvent également bénéficier d'un
numéro de commission paritaire :
- les publications d'anciens combattants,
mutilés ou victimes de guerre (sous réserve de l'avis favorable du ministre des anciens
combattants) ;
- les publications qui ont pour objet
principal l'insertion, à titre d'information, des programmes des émission radiophoniques
et des programmes de télévision (sous réserve de l'avis favorable du ministre de la
communication) ;
- les publications syndicales ou corporatives
(sous réserve de l'avis favorable du ministre du travail) ;
- les publications périodiques publiées par
l'administration de l'Etat ou par les établissements publics ;
- les publications mutualistes et les
bulletins publiés par les organes nationaux des ordres professionnels.
Pas
compliqué à adapter, ce texte, pour l'Écho du du Village et les titres de presse des
diverses Communautés Virtuelles ! |
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Le même...
... ou presque...
très peu adapté !La Commission Paritaire des
Publications et Agences de Presse a pour mission d'attribuer l'agrément destiné à faire
bénéficier journaux et publications du régime économique particulier défini par le
décret du 25 mars 1950 (abrogé par le décret du 27 avril 1982).
Etabli sur le principe de tarifs de télécommunications
préférentiels et d'allègements fiscaux, le numéro d'inscription à la
Commission Paritaire est attribué sur examen du dossier présenté par l'Editeur.
La commission est composée de :
- 15 membres représentatifs des différents services agréés
et administrations concernées (à définir NDLR).
- 15 membres représentatifs des organisations
professionnelles des Editeurs de Presse.
(L'Écho du Village remplit toutes les conditions NDLR)
La Commission se réunit une fois par mois pour instruire
une moyenne de 300 dossiers présentés par les éditeurs.
(Pourquoi pas ? NDLR)
A ce jour, Aucun titre de journal ou publication édité en
France ne détient un numéro de Commission Paritaire, lequel devrait pourtant
impérativement figurer sur chaque exemplaire publié.
Pour bénéficier d'un numéro de commission paritaire
permettant d'obtenir un taux de TVA à 2,10 % (après accord du directeur
départemental des services fiscaux) les publications doivent réunir plusieurs conditions
:
- présenter un caractère d'intérêt général quant
à la diffusion de la pensée ;
- satisfaire aux obligations de la loi sur la presse ;
- paraître régulièrement au moins une fois par
trimestre ;
- être effectivement offertes au public à un prix
marqué ou par abonnement ;
- ne pas avoir plus des deux tiers de leur surface
consacrés à la publicité ;
- ne pas être assimilables à certains écrits tels
que : prospectus, catalogues, almanachs, cotations, annonces légales, horaires,
programmes, organes de documentation administrative, corporative ou syndicale, etc.
(L'Écho du Vilage, incontestablement remplit toutes
ces conditions.
Alors, quand est-ce qu'on ne paie "que" 2,10% de TVA ?
... Quand on connaît le prix d'un routeur... NDLR)
Peuvent également bénéficier d'un numéro de commission
paritaire :
- les publications d'anciens combattants, mutilés ou victimes
de guerre (sous réserve de l'avis favorable du ministre des anciens combattants) ;
- les publications qui ont pour objet principal l'insertion,
à titre d'information, des programmes des émission radiophoniques et des programmes de
télévision (sous réserve de l'avis favorable du ministre de la communication) ;
- les publications syndicales ou corporatives (sous réserve
de l'avis favorable du ministre du travail) ;
- les publications périodiques publiées par l'administration
de l'Etat ou par les établissements publics ;
- les publications mutualistes et les bulletins publiés par
les organes nationaux des ordres professionnels.
(RAS, pour l'instant : ce n'est pas très adapté NDLR)
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